big issues:l'intimidation dans les écoles
Toronto compte quatre conseils scolaires financés par les fonds publics, répartis selon la langue (anglais ou français) et la confession (public ou catholique). Les conseils de langue anglaise sont le Toronto District School Board (TDSB) et le Toronto Catholic District School Board (TCDSB). Les conseils de langue française sont le Conseil scolaire Viamonde et le Conseil scolaire catholique MonAvenir.
Avant de lire : une note sur la tutelle provinciale (aussi appelée supervision provinciale). Le TDSB et le TCDSB sont sous tutelle provinciale depuis le 27 juin 2025. Viamonde et MonAvenir ne le sont pas. Tant que la tutelle est en place, des superviseurs nommés par la Province exercent des pouvoirs qui reviendraient normalement aux conseillères et conseillers scolaires élus. Sauf indication contraire, ce dossier décrit les pouvoirs ordinaires d'une conseillère ou d'un conseiller scolaire, hors tutelle. Pour en savoir plus : gouvernement de l'Ontario.
L'intimidation influe sur le sentiment de sécurité des élèves à l'école. L'Ontario exige que chaque conseil scolaire financé par les fonds publics se dote de politiques et de plans pour prévenir l'intimidation et y répondre. L'intimidation peut prendre une forme physique, verbale, sociale ou en ligne. En 2025, un rapport national révélait que 71 % des jeunes Canadiennes et Canadiens de 12 à 17 ans avaient subi une forme d'intimidation au cours de l'année précédente.
La Province établit bon nombre des règles que les conseils doivent suivre lorsqu'ils répondent à l'intimidation.
Les conseils scolaires travaillent à l'intérieur du cadre provincial. Les conseillères et conseillers scolaires contribuent à façonner les politiques, les priorités et les dépenses du Conseil, mais ils ne gèrent pas les incidents individuels. Voici trois façons de comprendre leur rôle en matière de prévention de l'intimidation et d'intervention : les politiques qu'ils approuvent, les différences entre les approches des conseils, et ce qui a changé récemment. Ce ne sont pas les seuls facteurs, et les principaux leviers relèvent de la Province.
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Les conseillères et conseillers contribuent à façonner la politique du Conseil, dans le cadre des règles provinciales
L'Ontario définit l'intimidation et exige que chaque conseil se dote de politiques et de plans de prévention et d'intervention en matière d'intimidation. Sa principale directive aux conseils scolaires est la Note Politique/Programmes numéro 144 (NPP 144).
À l'intérieur de ces règles, les conseillères et conseillers approuvent les politiques du Conseil sur la prévention de l'intimidation, la sécurité dans les écoles, les codes de conduite et la discipline (Consulter la source d'information). Ces politiques encadrent la façon dont les élèves signalent leurs préoccupations, les programmes offerts, la formation du personnel et le suivi des résultats. Hors tutelle, les conseillères et conseillers approuvent aussi le budget du Conseil, qui finance les mesures de sécurité dans les écoles et de bien-être des élèves.
Les conseillères et conseillers ne traitent pas les cas individuels d'intimidation. La direction de l'école et le personnel scolaire font enquête sur les préoccupations, interviennent lors des incidents et prennent les décisions en matière de discipline (Consulter la source d'information). Une conseillère ou un conseiller peut écouter les préoccupations, expliquer les processus du Conseil et soulever des problèmes récurrents pour qu'ils soient discutés au Conseil.
En vertu de la Note Politique/Programmes numéro 144 de l'Ontario, chaque conseil doit se doter de politiques de prévention et d'intervention en matière d'intimidation et les examiner au moins tous les deux ans. Cet examen doit consulter les élèves, les parents, tutrices et tuteurs, le personnel et la communauté.
Go to information sourceLe Financement principal de l'éducation de l'Ontario comprend des allocations que les conseils peuvent consacrer à la prévention de l'intimidation, notamment pour la santé mentale des élèves ainsi que leur sécurité et leur bien-être.
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Chaque conseil applique sa propre approche de prévention
Les quatre conseils doivent suivre les exigences de l'Ontario en matière de prévention de l'intimidation et d'intervention. Chaque conseil adopte en plus ses propres politiques et programmes. Les conseillères et conseillers façonnent ces politiques à l'échelle du Conseil par les décisions du Conseil. Aucune conseillère ni aucun conseiller ne peut modifier une politique à lui seul. Le personnel scolaire est responsable de la mise en œuvre des politiques du Conseil dans les écoles. Les exemples ci-dessous montrent l'approche de chaque conseil torontois en matière de prévention de l'intimidation.
Toronto District School Board (TDSB). La politique *Caring and Safe Schools* du TDSB établit l'approche à l'échelle du Conseil, et sa procédure de prévention de l'intimidation exige que chaque école maintienne une équipe de sécurité scolaire et un plan de prévention local adapté à ses besoins (Consulter la source d'information).
Toronto Catholic District School Board (TCDSB). La politique de prévention de l'intimidation du TCDSB exige que chaque école se dote d'une équipe de sécurité scolaire et d'un plan local. Le Conseil mène aussi des sondages anonymes sur le climat scolaire afin que les élèves puissent signaler leurs préoccupations au personnel (Consulter la source d'information).
Conseil scolaire Viamonde. Les écoles de Viamonde produisent des plans annuels de prévention et d'intervention en matière d'intimidation, publiés sur la page de chaque école avec son code de conduite (Consulter la source d'information).
Conseil scolaire catholique MonAvenir. MonAvenir mène son travail de prévention de l'intimidation dans le cadre d'un plan pluriannuel de bienveillance, qui amène les écoles à se concentrer chaque année sur le climat scolaire et l'intimidation, avec des ressources de prévention et des activités de sensibilisation (Consulter la source d'information).
Faits nouveaux
L'intimidation demeure une préoccupation pour les élèves, les familles, les écoles et les conseils scolaires. La recherche nationale révèle que de nombreux jeunes vivent de l'intimidation, y compris en ligne (Consulter la source d'information). Les conseils scolaires continuent d'examiner leurs politiques et leurs programmes en réponse à ces préoccupations.
La Province a actualisé son cadre en matière d'intimidation. L'Ontario a réédité la NPP 144 en 2021, remplaçant la version de 2012. Elle établit les attentes provinciales en matière de prévention, de signalement, d'intervention, de soutien aux élèves, de formation du personnel et d'évaluation, et elle continue d'orienter la façon dont les conseils scolaires de l'Ontario abordent l'intimidation (Consulter la source d'information).